Fermentèrent soudain des philtres endormants.
Ainsi je t’ai créé de la suprême essence,
Fantôme immarcessible au front d’astres nimbé,
Pour me purifier de la concupiscence,
Pour consoler mon cœur dans l’opprobre tombé.
Les roses jaunes ceignent les troncs
Des grands platanes, dans le jardin
Où c’est comme un tintement soudain
D’eau qui s’égoutte en les bassins ronds.
Nul battement d’ailes, au matin ;