Au soir, nul souffle couchant les fronts

Des lis pâlis, et des liserons

Pâlis au clair de lune incertain.

Et dans ce calme où la fraîcheur tombe,

C’est comme un apaisement de tombe,

Comme une mort qui lente viendrait

Sceller nos yeux de sa main clémente,

Dans ce calme où rien ne se lamente

Ou par l’espace, ou par la forêt.

LE DÉMONIAQUE