Ai-je sucé les sucs d’innomés magistères ?

Quel succube au pied bot m’a-t-il donc envoûté ?

Oh ! ne l’être plus, oh ! ne l’avoir pas été !

Suc maléfique, ô magistères délétères !

Point d’holocauste offert sur les autels des Tyrs,

Point d’âpres cauchemars, d’affres épileptiques !

Seuls les rêves pareils aux ciels clairs des tryptiques,

Seuls les désirs nimbés du halo des martyrs !

Qui me rendra jamais l’Hermine primitive,

Et le Lis virginal, et la sainte Forêt