Il fait bon sur le sable et le varech amer

S’endormir doucement au pied des roches creuses,

Bercé par les chansons plaintives des macreuses,

A l’heure où le soleil se couche dans la mer.

II

Que l’on jette ces lis, ces roses éclatantes,

Que l’on fasse cesser les flûtes et les chants

Qui viennent raviver les luxures flottantes,

A l’horizon vermeil de mes désirs couchants.

Oh ! ne me soufflez plus le musc de votre haleine,