Oh ! ne me fixez pas de vos yeux fulgurants,

Car je me sens brûler, ainsi qu’une phalène,

A l’azur étoilé de ces flambeaux errants.

Oh ! ne me tente plus de ta caresse avide,

Oh ! ne me verse plus l’enivrante liqueur

Qui coule de ta bouche — amphore jamais vide —

Laisse dormir mon cœur, laisse mourir mon cœur.

Mon cœur repose, ainsi qu’en un cercueil d’érable,

Dans la sérénité de sa conversion ;

Avec les regrets vains d’un bonheur misérable,