CHŒUR GÉNÉRAL.

Que ce beau ciel, cette verdure,
Versent sur nous un baume frais!
Qu'il est cruel, douce nature,
D'être privé de tes bienfaits!

(En achevant ce morceau, qui doit finir insensiblement, ils sortent par l'arcade qui est à la gauche du spectateur, et la toile tombe.)

FIN DU PREMIER ACTE.


ACTE II.

Le théâtre représente un souterrain obscur. Sur le côté de la scène, à la gauche du spectateur, est un avancement formant l'entrée d'un vieux cachot, auprès duquel sont plusieurs gross es pierres. Sur l'autre côté de la scène, et vis-à-vis, est un pareil avancement tout-à-fait en ruines et environné de décombres, formant un creux, dans lequel est une citerne; au-dessus de ces ruines sont plusieurs crévasses, à travers lesquelles on aperçoit les marches d'un escalier qui se perd dans le lointain. Au fond du théâtre est une grande porte double, percée dans une épaisse muraille, et élevée sur plusieurs marches de pierre.


SCÈNE PREMIÈRE.

FLORESTAN, seul.