Je ne pense pas d’ailleurs que même verdoyante et complète, elle lui aurait donné plus de joies qu’il n’en a éprouvé ensuite, près de ses branches coupées.

C’était, disait-il, la trace de la greffe qu’il y avait prise pour sauver une plante humaine, et la direction de cette plante-là l’avait bientôt captivé de préférence aux autres.

Autant qu’il se peut, tous les ans, nous nous retrouvons tous les cinq à la messe de Notre-Dame, le dimanche des Rameaux.

François nous offre le buis bénit. Il garde, pour nous le payer, la recette faite là, le premier jour où il y est venu.

BONNETS DE COTON

Le Tréport, 17 août 1896.

«MA petite Françoise, il le faut! Je ne dis pas que c’est commode, mais toi, de Marolles, tu le peux; tandis que pour moi, depuis Le Tréport, c’est impossible!...

«Supplie ta mère. Explique-lui... Habille ta miss, et emmène-la. Il me faut des bonnets de coton, choisis par toi, à Paris.

«Qu’est-ce que tu veux que je trouve ici?

«Les ressources du pays... «Le vrai bonnet...» Ce sera très drôle!...