Il la saisit entre la roue d'avant et la fourche et la secoua avec violence.
—Ne faites pas cela, récriminai-je, vous allez l'abîmer.
Je ne voyais en effet pas pourquoi il l'aurait secouée, elle ne lui avait rien fait. Et si vraiment, elle avait besoin d'être secouée, c'était à moi de le faire. Lui aurais-je laissé battre mon chien?
Il dit:
—Cette roue d'avant joue.
—Pas si vous ne la secouez pas.
Elle ne bougeait vraiment pas ou pas au point qu'on pût appeler cela jouer.
Il décréta alors:
—Ceci est dangereux. Avez-vous un tourne-vis?