Ipsum, versiculos nihil necesse est.

Ces deux vers sont en effet de Catulle : poème XVI, à Aurélius et Rufus, vers 5 et 6.

[21] Gallum : les Galles, prêtres de Cybèle, étaient eunuques.

Appendice I. — Poème 3

[22] Il s’agit probablement ici de Louis Bailleul, qui s’occupait d’archéologie, et qui servit de guide à J. du Bellay à travers les ruines de Rome.

Appendice II. — Patriæ desiderium

[23] Le thème de ce long poème latin est le thème de la plupart des sonnets dont se compose le livre des Regrets. En plus d’un endroit, Joachim du Bellay répète l’idée de tel vers isolé du Patriæ desiderium en un alexandrin ou en un tercet. Ailleurs, c’est un sonnet entier qui développe ou traduit un fragment de l’élégie latine. Nous donnerons ici quelques-uns des plus beaux sonnets qu’on peut rapprocher du Patriæ desiderium. Cependant, il faut noter qu’il n’est pas certain que le Patriæ desiderium soit antérieur à tous ces sonnets. Rien ne nous permet en effet d’affirmer que la version latine formant bloc précéda la version française dispersée. C’est peut-être de tous ces sonnets successifs que le poète se divertit à construire son long poème latin. Il convient donc de réserver la question de priorité, et de s’en tenir à la seule constatation d’un parallélisme curieux.

I

Quiconques (mon Bailleul) fait longuement séjour

Soubs un ciel incogneu, et quiconques endure