où je raconte l’enlèvement de ma maîtresse,

sinon à toi, Gordes, qui aimes ma maîtresse

comme si tu la tenais pour ta sœur ?

Donc, tout ce qu’il y a dans ce petit recueil nouveau,

Gordes, que je te donne à lire aujourd’hui,

je voudrais que tu l’acceptasses en sachant bien

que j’aime Faustine plus que mes yeux

et que toi aussi je t’aime plus que mes yeux.

III
AD VENEREM

Bella per Aemathios non hîc civilia campos,