Le traité de Dubroca paraît être un des derniers essais d'une théorie de la versification fondée sur la quantité des syllabes[ [14].

Inutile de dire que les indications prosodiques de l'auteur sont encore matière à contestation.

Un ancien inspecteur d'académie, J. A. Ducondut, a publié un Essai de rythmique française (Paris, 1856, chez Michel Lévy), où il y a d'excellentes remarques pour la musique et sur la versification en général; mais l'auteur s'égare à son tour. Il donne une centaine de pages de poésie, d'après son système, où les syllabes accentuées comptent comme longues, et les syllabes non accentuées comme brèves; à chaque pas il fait fausse route. Pour preuve, voici la première strophe d'une poésie dont les vers sont censés avoir le mètre du quatrième péon, c'est-à-dire trois syllabes brèves suivies d'une longue (vvv—).

Le fût de vin

Vide, au maillet

Répond, mais plein

Reste muet.

De tout souvent

Raisonne un sot