Quand le savant,
Lui, ne dit mot.
Le septième vers seul peut passer pour correct; tous les autres sont faux. Dans le premier, le mot fût est accentué d'autant plus qu'il est le sujet principal du discours. C'est tellement vrai qu'un musicien qui placerait vin sur le temps fort ferait une faute; c'est fût qu'il faut sur le temps fort.
Voici deux hexamètres que Ducondut donne comme formés chacun de cinq dactyles (—vv) et d'un trochée(—v):
Toi, cher Tityre, étendu sous l'abri des rameaux de ce hêtre,
Sur tes pipeaux tu médites un chant de ta muse rustique.
Dans ces vers, le premier dactyle est toujours faux, car la seconde syllabe n'est pas brève, elle est longue et accentuée.
Un littérateur belge, Van Hasselt a renouvelé la tentative de Ducondut, d'une manière moins riche en incorrections, mais sans être irréprochable[ [15]. Je prends au hasard ce couplet fait sur le mètre anapestique (vv—) en ne tenant pas compte de la rime féminine:
Tous les pleurs que je verse, ô mon ange,
Tous mes pleurs,