[216]Cantique des Cantiques, II, 1.—(Note du Traducteur.)
[217]Saint Jean, XV, 1.—(Note du Traducteur.)
[218]Selon M. Émile Male, le sculpteur d'Amiens s'est inspiré ici d'un passage d'Honorius d'Autun. Voici ce passage (Male, p. 61): «L'aspic est une espèce de dragon que l'on peut charmer avec des chants. Mais il est en garde contre les charmeurs et quand il les entend, il colle, dit-on, une oreille contre terre et bouche l'autre avec sa queue, de sorte qu'il ne peut rien entendre et se dérobe à l'incantation. L'aspic est l'image du pêcheur qui ferme ses oreilles aux paroles de vie.» M. Male conclut ainsi: «Le Christ d'Amiens qu'on appelle communément le Christ enseignant est donc quelque chose de plus: il est le Christ vainqueur. Il triomphe par sa parole du démon, du péché et de la mort. L'idée est belle et le sculpteur l'a magnifiquement réalisée. Mais n'oublions pas que le Speculum Ecclesiæ lui a fourni la pensée première de son œuvre et lui en a dicté l'ordonnance. À l'origine d'une des plus belles œuvres du XIIIe siècle on trouve le livre d'Honorius d'Autun (Art religieux au XIIIe siècle, p. 62).—(Note du Traducteur.)
[219]«Tu marcheras sur l'Aspic et sur le Basilic et tu fouleras aux pieds le lion et le dragon» (Psaume XCI, 13).—(Note du Traducteur.)
[220]Voyez mon résumé de l'histoire de Barberousse et Alexandre dans Fiction, Beau et Laid. Ninetenth century, novembre 1880, p. 752, seq. Voyez Sur la Vieille Route, vol. II, p. 3.—(Note de l'Auteur.)
La citation faite par Alexandre III est aussi rappelée dans Stones of Venice, II, III, 59.—(Note du Traducteur.)
[221]Cf. chapitre Ier, § 33, de ce volume «jusqu'à ce que le même signe soit lu à rebours par un trône dégénéré».—(Note du Traducteur.)
[222]Voyez ce qu'en dit et les dessins très exacts qu'en donne Viollet-le-Duc (art. Christ, Dictionnaire d'architecture, III, 245).—(Note de l'Auteur.)
Voir aussi plus haut, page 76, l'opinion de Huysmans sur cette statue.—(Note du Traducteur.)
[223]Psaume XXIV.—(Note du Traducteur.)