[270]Auprès d'Achazia qui les avait envoyés consulter Beal-Zebub, Dieu d'Ekron.—(Note du Traducteur.)
[271]À Saint-Marc: Clamavi ad dominun et exaudivit me de tribulation(e) mea.—(Note du Traducteur.)
[272]Cf., plus haut, sur la connaissance qu'on pouvait avoir des chameaux à Amiens.—(Note du Traducteur.)
[273]«Les nations forgeront leurs épées en hoyaux et leurs lances en serpes.» Ce verset, se retrouve dans Isaïe (II, 4) et dans Joël, (III, 10). Après avoir analysé ce passage de la Bible d'Amiens et isolé le verset biblique qui en fait le fond, faisons l'opération inverse, et en partant de ce verset, montrons comment il entre dans la composition d'autres pages de Ruskin. Nous lisons par exemple dans The Two Paths: «Ce n'est pas en supportant les souffrances d'autrui, mais en faisant l'offrande des vôtres, que vous vous approcherez du grand changement qui doit venir pour le fer de la terre: quand les hommes forgeront leurs épées en socs de charrue et leurs lances en serpes, et où l'on n'apprendra plus la guerre. (The Two Paths, 196.)
Et dans Lectures on Art: « Et l'art chrétien, comme il naquit de la chevalerie, fut seulement possible aussi longtemps que la chevalerie força rois et chevaliers à prendre souci du peuple. Et il ne sera de nouveau possible que, quand, à la lettre, les épées seront forgées en socs de charrue, quand votre saint Georges d'Angleterre justifiera son nom, et que l'art chrétien se fera connaître comme le fit son Maître, en rompant le pain.» (IV, 126).—(Note du Traducteur.)
[274]La statue du prophète, en arrière, est la plus magnifique de la série entière; remarquez spécialement le «diadème» de sa chevelure luxuriante, tressée, comme celle d'une jeune fille, indiquant la force Achilléenne, de ce plus terrible des prophètes (Voyez Fors Clavigera, lettre LXV, p. 157). D'ailleurs, cette longue chevelure flottante a toujours été un des insignes des rois Franks, et leur manière d'arranger leur chevelure et leur barbe peut être vue de plus près et avec plus de précision dans les sculptures des angles des longs fonts baptismaux, dans le transept nord, le morceau le plus intéressant de toute la cathédrale, au point de vue historique, et aussi de beaucoup de valeur artistique (Voir plus haut, chap. II, p. 86).—(Note de l'Auteur.)
[275]Voir dans Male (p. 198 et suiv.) l'interprétation des sculptures du porche de Laon, représentant Daniel recevant dans la fosse aux lions le panier que lui apporte Habakuk. Ce porche est consacré à la glorification de la sainte Vierge. Mais, d'après Honorius d'Autun, qu'a suivi le sculpteur de Laon, Habakuk faisant passer la corbeille de nourriture à Daniel sans briser le sceau que le roi y avait imprimé avec son anneau, et, le septième jour, le roi trouvant le sceau intact et Daniel vivant, symbolisait, ou plutôt prophétisait le Christ entrant dans le sein de sa mère sans briser sa virginité et sortant sans toucher à ce sceau de la demeure virginale.—(Note du Traducteur.)
[276]À Saint-Marc: Expecta me in die resurrectionis meæ quoniam (judicium, meum ut congregem gentes).—(Note du Traducteur.)
[277]Voir plus haut, p. 215, note.—(Note de l'Auteur.) «Le médaillon représente un petit monument gothique, un oiseau est perché sur le linteau, et un hérisson entre par la porte ouverte. On pense à quelque fable d'Ésope, et non au terrible passage de Sophonie, que l'artiste a la prétention de rendre: «L'Éternel étendra sa main sur le Septentrion, il détruira l'Assyrie, et il fera de Ninive une solitude, une terre aride comme le désert: des troupeaux se coucheront au milieu d'elle, des animaux de toute espèce, le pélican et le hérisson, habiteront parmi les chapiteaux de ses colonnes, des cris retentiront aux fenêtres, la dévastation sera sur le seuil, caries lambris de cèdre seront arrachés» (Émile Male, p. 211).—(Note du Traducteur.)
[278]En français dans le texte.