[725] Mémoires de Gourville. (Coll. Michaud, t. XXX, p. 592).—La nouvelle édition de la Biographie Michaud attribue à madame de Sévigné un jugement sur ces Mémoires de Gourville, tiré d'une lettre de madame de Coulanges du 7 juillet 1703. (Voy. t. X, p. 290 des Lettres de madame de Sévigné, éd. Monmerqué).

[726] Voy. MÉMOIRES de Louis XIV, pour l'instruction du Dauphin, première édition complète, d'après les textes originaux, avec une étude sur leur composition, des notes et des éclaircissements, par M. Charles Dreyss, 2 vol. in-8o. Paris, 1860, chez Didier et compagnie.

[727] Lettre de remercîment à M. de Noailles, du mois d'octobre 1749.

[728] Nous reproduisons, entre crochets (parenthèses), les notes de M. Dreyss et les variantes et corrections relevées par lui.

(On lit d'abord ici de la main de Louis XIV: A débrouiller»; il a corrigé aussitôt.)

[729] (On lit d'abord: «à ne rien executer ny ordonner.»)

[730] (Louis XIV avait écrit: «un temps honneste aux affaires.» Les mots définitifs sont de la main qui corrige) (M. Dreyss attribue les corrections du premier jet de Louis XIV à M. de Périgny.)

[731] (Louis XIV, primitivement, continuait et finissait la phrase avec ces mots: «qu'on croit le meilleur pour l'Estat,» quand l'idée de la phrase suivante lui est venue.)

[732] (Ce mot «par», que Louis XIV avait oublié est de la main qui corrige.)

[733] (Louis XIV avait mis: «restablir.»)