[734] (On lit d'abord de la main du roi: «un homme.»)
[735] (Louis XIV avait mis: «que Pompone.»)
[736](Louis XIV avait mis: «que je luy avois donné, dont il s'estoit bien acquitté.»)
[737] (Louis XIV avait d'abord ajouté, et il a effacé ces mots: «et enfin de son manque de dignité.» Je ne suis pas sûr du dernier mot: l'idée reparaît plus loin.)
[738] (Nous gardons ici le temps du présent dont s'est servi Louis XIV; ce n'est qu'en corrigeant qu'on a mis dans cette phrase le passé ou l'imparfait partout où il y avait d'abord le présent.)
[739] Mémoires de Louis XIV, t. II, p. 418-421.
[740] Voy. supra, p. 413.
[741] Sur cette chute de M. de Pomponne, conférez encore: VOLTAIRE, Siècle de Louis XIV, chap. XXVI; SAINTE-BEUVE, Port-Royal, t. IV, p. 160 et 402; t. V, p. 49 et 136. Pour les relations de madame de Sévigné avec son ami, conférez WALCKENAER, Mémoires, etc., t. II, p. 206 et 265; III, p. 387, et V, p. 467.
Mais un ouvrage, entre tous, destiné à faire apprécier M. de Pomponne, ce sont ses Mémoires nouvellement imprimés, et que nous ne pouvons que mentionner ici. En voici le titre: Mémoires du marquis de Pomponne, ministre secrétaire d'État au département des affaires étrangères, publiés d'après un manuscrit inédit de la bibliothèque du Corps législatif; précédés d'une introduction et de la vie du marquis de Pomponne par J. Mavidal. Paris, 1861, chez Benjamin Duprat.
[742] MADAME, duchesse d'Orléans (la Palatine), dit, dans une lettre du 21 janvier 1700: «Ce n'est pas une fable que le roi de Maroc ait fait demander en mariage la princesse de Conti; mais le roi a nettement repoussé cette proposition.» (Lettres, éd. de M. G. Brunet, t. 1er, p. 45.) Voir à ce sujet la curieuse brochure de M. Raymond Thomassy, intitulée: De la politique maritime de la France sous Louis XIV, et de la demande de Muley-Ismaël pour obtenir en mariage la princesse de Conti. Paris, 1841.