[811] SÉVIGNÉ, t. VI.
[812] Ibid.
[813] VOLTAIRE, Siècle de Louis XIV, chap. XXVI; Fouquier, la Chambre ardente.
[814] Conf. surtout la Notice sur Fouquet placée par M. P. Clément en tête de son Histoire de Colbert.
L'équité veut toutefois qu'on n'accepte qu'avec la plus extrême prudence les révélations, les allégations de misérables, accusés et surtout convaincus de grands crimes, et qui peut-être pensaient pouvoir se sauver en impliquant dans leurs soi-disants aveux des personnages éminents ou des noms fameux. M. de Monmerqué n'a-t-il pas lu à la bibliothèque de l'Arsenal un interrogatoire de La Voisin, où celle-ci déclare «qu'elle a connu la demoiselle du Parc, comédienne, et l'a fréquentée pendant quatorze ans, que sa belle-mère, nommée de Gordo, lui avoit dit que c'étoit Racine qui l'avoit empoisonnée?» (SÉVIGNÉ, Lettres, t. VI, p. 176.) Racine un empoisonneur! cette accusation est d'un grand prix pour toutes les personnes compromises par La Voisin. Mademoiselle du Parc était morte en 1668, après avoir créé avec éclat, l'année précédente, le rôle d'Andromaque.
[815] VOLTAIRE, Siècle de Louis XIV, chap. XXVI.
[816] SÉVIGNÉ, Lettres, t. VI, p. 33.
[817] SÉVIGNÉ, Lettres, t. VI, p. 65.
[818] Souvenirs de madame de Caylus. (Coll. Michaud, t. XXXIII, p. 487.)
[819] Souvenirs de madame de Caylus. (Coll. Michaud, t. XXXIII, p. 487.)