[820] Id., p. 490.

[821] MADAME DE CAYLUS, p. 492.

[822] MADAME DE CAYLUS, p. 492.

[823] Id., p. 494.

[824] MADAME DE SÉVIGNÉ, Lettres (2 février 1680), t. VI, p. 147. MADAME DE CAYLUS, Mémoires, p. 495.

[825] Mémoires. (Coll. Michaud, t. XXXIII.)

[826] Sur cet épisode de la duchesse de Soubise, conf. SÉVIGNÉ, Lettres des 29 décembre 1679, 3, 5, 10, 17, 19 et 28 janvier, et 2 février 1680, t. VI, p. 82, 88, 94, 99, 108, 117, 130 et 145.

FIN DU TOME SIXIÈME.

NOTE DE LA P. [117].

Sainte Chantal écrivait à Marie de Coulanges: «O ma très-chère fille, je ne doute point que votre pauvre cœur ne soit en peine de sentir votre mari dans les hasards de la guerre... Je supplie Dieu vous conserver avec votre petite bien-aimée.» C'était Marie de Rabutin-Chantal.