[1] Leur nom leur vient du mot trobar, trouver en parlant de l'invention poétique.
Cf. en général, pour ce chapitre, Diez, Poesie der Troubadours, 2e édition.
[2] Traduction de l'abbé Papon, Parnasse occitanien, p. 21.
[3] Pétrarque, Trionfo d'amore.
[4] Cf. Gaston Paris, Esquisse historique de la littérature française au Moyen âge, p. 159: «ce sont les troubadours de cette école [du trobar clus] qui, malgré leurs défauts et indirectement, ont créé le style moderne».
[5] Sur la musique cf. un excellent article de M. A. Restori, dans la Rivista musicale italiana, vol. II, fasc. 1, 1895. Voir surtout la récente publication de M. J.-B. Beck, Die Melodien der Troubadours, Strasbourg, 1908.
Cf. encore A. Jeanroy, Dejeanne, P. Aubry: Quatre poésies de Marcabrun, troubadour gascon du XIIe siècle, texte, musique et traduction, Paris, 1904.
Les troubadours dont il nous reste le plus d'airs notés sont les suivants: Bernard de Ventadour, Folquet de Marseille, Gaucelm Faidit, Guiraut Riquier, Peire Vidal, Raimon de Miraval. Le plus grand nombre de ces mélodies (les deux tiers) se trouvent dans le manuscrit R (Bibl. nat.,f. fr., 22543).
[6] Ludwig Rœmer, Die volksthümlichen Dichtungsarten, Marbourg, 1884.
[7] Bernard de Ventadour, Quant erba vertz e fuelha par (M. W. I, 11; Gr., 39); id., Lo gens temps de pascor (M. W. I, 13; Gr., 28).