Estienne voulut acquitter sa dette et répondre de son mieux à la courtoisie de cet excellent Macrin. Bonne pensée, comme toutes les pensées du cœur. Elle lui inspira la pièce suivante, qui forme la huitième du second livre de ses Carmina de 1538:

Curas quibus graviter lacessor, dum pellere,

Macrine, conor fortiter,

Stephanum Robertum forte viso, ubi, auspicio

Bono, tuorum carminum

Cerno libres adhuc calentes pondere

Præli. Mihi quod tum putas

Partum repente gaudium? Primum efferor

Mira tua elegantia

Scribendi, inauditoque priscis versuum