Pendant en hault, tenant ses yeulx en l’air:

«Va-t-en, esprit, droict au ciel, pur et monde (sans tache);

Et toy, mon corps, au gré du vent voler,

Comme mon nom voloit parmy le monde!»

Théodore de Bèze, à son tour, chanta dans une belle pièce d’hendécasyllabes latins l’apothéose de Dolet, son ancien ami. Suivant la coutume de l’époque, il fit usage d’une allégorie antique, empruntée à la mythologie païenne:

Ardentem medio rogo Doletum

Cernens Aonidum chorus sororum,

Charus ille diu chorus Doleto,

Totus ingemuit; nec ulla prorsus

E sororibus est reperta cunctis,