(Comment., t. I, col. 1156.)
Egnazio, en latin Egnatius, dont le véritable nom était Giovanni-Battista Cipelli, naquit à Venise vers 1478, et mourut dans la même ville le 4 juillet 1553. Ses leçons attiraient une foule d’auditeurs de tous les pays; on en comptait chaque jour jusqu’à cinq cents et davantage.
[17] Athanase Christopoulo Caminaris naquit, dans le siècle dernier, à Castorie, en Macédoine, ou, suivant d’autres, à Janina, en Epire. Il prit Anacréon pour modèle, sans toutefois le copier servilement. Ses poésies ont obtenu un succès national.
[18] Il l’appelle en latin Helena; mais, comme traducteur, j’ai préféré suivre l’orthographe italienne.
[19] Carm., I, 42.
[20] Amours de Marie.
[21] Œuvres de Millevoye, Paris, Furne, 1833, 2 vol. in-8o (t. I, p. 188).
[22] Jean Voulté, dit Vulteius, poëte latin et professeur à Toulouse, naquit à Reims vers le commencement du seizième siècle. Il mourut le 30 décembre 1542, tué par un homme qui avait perdu un procès contre lui. Ce misérable, pour se venger, le fit tomber dans un guet-apens, et lui porta un coup mortel dans la mamelle gauche. Vulteius avait pris pour modèle Jean Second, auquel il est resté bien inférieur. J’aurai souvent à parler de lui dans le courant de mon travail.
[23] Carm., I, 19.
[24] Voir, dans les Mémoires de Socrate, par Xénophon, le fameux apologue de Prodicus.