[33] On le voit: ces pauvres Turcs n’ont jamais eu, vis-à-vis des giaours, l’intolérance farouche que tant de bonnes âmes leur supposent chrétiennement. Le fait curieux que Dolet invoque à l’appui de sa thèse, reçoit, des événements auxquels nous avons assisté naguère, un véritable cachet d’actualité.
[34] Les Toulousains parlaient la langue d’oc; Estienne était un enfant de la langue d’oil. A l’époque où ce discours fut prononcé, la différence, je dirais presque l’hostilité entre les deux dialectes, devait encore se faire sentir très-fortement.
[35] Orat. prima in Thol., p. 9 et 10.
[36] Niceron prétend que ce Pinache était Toulousain; mais Dolet l’appelle Gascon (In Petrum Pinachium Vasconem, p. 129 des Carmina), et Simon Finet le qualifie de même, dans sa préface aux deux harangues contre Toulouse.
[37] Orat. sec. in Thol., p. 33 à 36.
[38] Orat. sec. in Thol., p. 33 à 36.
[39] Dans un opuscule latin publié à Rome en 1541, in-8o, et qui porte le titre suivant: Adversus Doleti calumnias, «Contre les calomnies de Dolet». Il en sera question plus loin, quand je parlerai de la querelle des cicéroniens.
[40] Orat. sec. in Thol., p. 56 à 58.
[41] Orat. sec. in Thol., p. 54 à 56.
[42] Orat. sec. in Thol., p. 54 à 56.