«Parmi tant d’imprimeurs, nous dit-il, j’en connais trois hors ligne; le reste est une tourbe qui meurt de faim. Robert Estienne brille par la correction, Simon de Colines par la beauté des caractères. Habile d’esprit comme de main, Gryphius réunit ces deux qualités.»
Ce poëte n’était pas le seul à rendre ainsi justice au docte imprimeur. Écoutons à présent l’Horace français, Salmon Macrin, de Loudun:
Gryphi, nobilium typographorum
Nobilissime, eaque in arte princeps,
Solerti ingenio, acrimoniaque,
Censuræque gravi severitate,
Lati marginis et nitore terso,
Addo et sedulitate pertinaci
Quando credita cumque scripta vulgas,
Prælis multiplicans laboriosis: