J'envoyais Z… à tous les diables; mais devant le succès de mon entreprise, je commençais à croire qu'il n'y avait rien de cassé.

Ah! ouais! la vieille était rusée. Elle avait parfaitement bien entendu les rires des deux camarades, et, comprenant l'affaire, elle voulait voir la fin de l'aventure.

A peine étions-nous sortis, qu'elle se met à nous suivre.

Trois ou quatre cents pas plus loin, je livre Philomène à Z…, à qui je fais de violents reproches sur sa curiosité. Il m'assure qu'il n'a pas été vu.

Reprenant tous courage, nous nous dirigeons vers la demeure d'une amie commune. La soirée fut splendide d'entrain. Musique, danse, chant, rien n'y manqua. Et sur le tard, à l'heure convenable pour la fin d'une surprise party, nous reprenions allègrement le chemin de la rue Amherst.

Je dépose Philomène chez elle, et, rejoignant Z…, nous nous livrons tous deux au bonheur divin de nos succès. Mon ami sautait, gambadait. Je l'imitais, avec moins d'entrain pourtant car je regrettais mes moustaches.

Enfin, chacun entre chez soi pour se livrer à un sommeil bien acquis.

La journée du lendemain se passe tranquille pour moi; mais, le soir, je vois arriver Z…, la tête entre les jambes. Il faisait un nez long comme ça…………….

—Oh! mon cher, tout est perdu.

—Encore!