L'as de carreau nous vient des Joyeux, d'après la légende.

Ils firent une chanson là-dessus, et le refrain se termine par ceci:

Portons gaiement (bis) l'as de carreau (bis),
Portons gaiement l'as de carreau.

Je l'ai dit plus haut, le sac se venge au centuple des quolibets et surnoms dont on le gratifie.

Le havre-sac est ancien, et je ne me rappelle pas quand il fut introduit dans l'armée.

Il se divise ne plusieurs modèles, et les habiles directeurs de l'équipement militaire ne cessent de l'améliorer.

Le dernier paru est fait de toile noire. Il porte d'inextricables courroies, ornementées de boucles nombreuses et d'anneaux de toutes espèces.

Ce sac peut avoir du bon, mais ce qui me chatouille agréablement, c'est que tout le monde le trouve commode, excepté ceux qui le portent.

Cela entrait peut-être dans l'idée de l'inventeur.

Bien d'autres sacs sont en usage. Le meilleur est celui en peau de veau, avec deux simples bretelles.