[16] Histoire de Hainaut, en latin, publiée pour la première fois en entier avec une traduction française, par M. le marquis de Fortia d’Urban, Paris, 1826 et années suiv. 15 vol. in-8o.
[17] Il est certain que, d’après le récit de Jacques de Guise, les Vandales étaient venus en France à travers le Rhin, et que cependant plusieurs faits rapportés par l’auteur appartiennent aux Normands. A la vérité, il raconte deux fois l’invasion des Vandales, une fois sous les règnes de Charles-Martel et de Pepin (voy. t. VIII, p. 263 et suiv.); et une autre fois, sous les règnes de Charles-le-Simple et de Louis d’Outremer (t. IX, p. 220 et suiv.). La première fois, il sacrifie au goût des auteurs des romans de chevalerie; la seconde fois il est guidé par l’ordre réel des événemens. Du reste, sans vouloir garantir l’étymologie que Jacques de Guise donne du mot vandale, nous ferons observer que le verbe allemand wandeln signifie marcher.
[18] Le Roman de Garin le Loherain, publié pour la première fois par M. Paulin Paris; Paris, 1833. Il a été publié une Analyse critique et littéraire de ce poème, par M. Leroux de Lincy; Paris, Techener, 1835, in-8o.
[19] Comparez le Roman de Garin, t. I, p. 49 et suiv., et la chronique de Turpin, p. 26, 81 et 83.
[20] Ces observations s’appliquent à un passage d’une vieille compilation française intitulée La Fleur des histoires, sur laquelle on peut consulter le catalogue des manuscrits de la bibliothèque de Berne, t. II, p. 189; ainsi qu’à un passage d’un poème français inédit, intitulé Renard le contrefait, dont M. Robert, conservateur de la bibliothèque Sainte-Geneviève, prépare la publication.
[21] Voyez la vie de saint Nicolas, publiée par M. Monmerqué dans la collection de la Société des bibliophiles Français. Paris, 1834, p. 258.
[22] Annales ecclesiastici Francorum, t. IV, p. 728 et suiv.
[23] Acta sanctorum ordinis sancti Benedicti, sæc. III, part. II, p. 534, et Annales benedictini, t. II, p. 90.
[24] Histoire générale du Languedoc, t. I, notes, p. 638 et suiv.
[25] Voyez ci-après, p. [31]; voyez aussi, au sujet de la prise de l’abbaye de Luxeuil par les Vandales, les Mémoires historiques sur la ville de Poligny, par Chevalier; Lons-le-Saulnier, 1767, t. I, p. 45 et 66.