[91] Paul Diacre, dans le grand recueil de Muratori, t. I, p. 508.
[92] L’épitaphe de Luitprand, à Pavie, était en vers latins et renfermait ces mots:
.....Deinceps tremuere feroces
Usque Saraceni, quos dispulit impiger, ipso,
Cum premerent Gallos, Carolo poscente juvari.
Voy. Sigonius, de Regno Italiæ, ann. 743.
[93] Voici en quels termes le continuateur de Frédegaire rend compte de la prise d’Avignon: «Carolus urbem aggreditur, muros circumdat in modum Hierico cum strepitu hostium et sonitu tubarum, cùm machinis et restium funibus super muros et ædium mænia irruunt, urbem succendunt, hostes capiunt, interficientes trucidant.» Voy. le recueil des Historiens des Gaules, t. II, p. 456.
[94] Isidore de Beja, p. LX.
[95] Comparez la continuation de Frédegaire, tom. II du recueil des Historiens de France, p. 456, la chronique de Moissac, ibid., p. 656, et Maccary, manuscrits arabes, no 704, fol. 72, recto.
[96] Comparez le chroniqueur de Moissac et le continuateur de Frédegaire. L’histoire se tait au sujet de Carcassonne. Il est probable que cette ville, alors bâtie au haut du rocher où se voit encore la cathédrale et défendue par le cours de l’Aude, ne tarda pas à retomber au pouvoir des chrétiens.
[97] Charvet, Histoire de la sainte église de Vienne, p. 147.
[98] Voy. la Lettre de saint Boniface, archevêque de Mayence, à Ethelbaldus, roi de Mercie, en Angleterre, vers l’an 745, recueil de Ferrarius, 1605, in-4o, p. 76. Voy. aussi différens passages des capitulaires de Charlemagne, édition de Baluze, t. I, p. 413, 526, 1056 et 1227.
[99] Gallia Christiana, t. XII, p. 270.