[110] Novayry, no 702, fol. 11 verso.

[111] De tout tems les nomades se sont refusés à toute espèce d’impôts; il fallut toute l’adresse de Mahomet pour y soumettre les Arabes bédouins, et ceux-ci s’en affranchirent dans la suite. Comparez Gagnier, Vie de Mahomet, t. III, p. 119; les Annales d’Aboulfeda, tom. I, p. 214, et Burckhardt, Voyages en Arabie, traduction française, t. II, p. 26 et 296.

[112] Ibn-Alcouthya, fol. 7 verso.

[113] Voy. les annales d’Aboulfeda, en arabe et en latin, Copenhague, 1789, t. I, p. 468 et suiv.

[114] Voy. l’Histoire du Languedoc, par dom Vaissette, et l’Histoire de Nîmes, par Menard. Il sera question de ces mêmes faits plus tard.

[115] Chronique de Moissac dans le recueil des Historiens de France, t. V, p. 68.

[116] Comparez la chronique de Moissac, dans le recueil de dom Bouquet, et Ibn-Alcouthya, fol. 75.

[117] Abd-alrahman avait pour père un prince ommiade, appelé Moavia, et d’après l’usage des arabes on l’appelait quelquefois fils de Moavia, Ebn-Moavia, d’où nos vieux chroniqueurs ont fait par corruption Benemaugius.

[118] C’est à tort qu’Assemani, trompé par des écrivains arabes modernes, a soutenu le contraire. Voy. le recueil intitulé Italicæ Historiæ scriptores, Rome, 1752, t. III, p. 135 et suiv.

[119] De longs détails à ce sujet existent, il est vrai, dans le roman de Philomène, publié à Florence, par M. Ciampi, en 1823, sous le titre de Gesta Caroli Magni ad Carcassonam et Narbonam. L’auteur prétend écrire par ordre de Charlemagne; mais cet ouvrage, rédigé originairement en provençal, et où l’auteur place sous Charlemagne des événemens qui avaient eu lieu sous son père Pepin et sous Charles-Martel, a été composé au plutôt dans le douzième siècle et ne mérite aucune foi.