[150] Recueil de dom Bouquet, t. V, p. 22 et 50.

[151] Recueil des Historiens des Gaules, t. VI, p. 90 et 91.

[152] Voy. Maccary, no 705, fol. 87. Ici Conde, trompé par le récit confus de quelques auteurs arabes, suppose que les Sarrazins entrèrent de nouveau dans Narbonne.

[153] C’est de là que nos vieux chroniqueurs ont fait le mot barbare abulafer.

[154] Recueil de dom Bouquet, t. V, p. 213.

[155] Recueil des Historiens des Gaules, t. VI, p. 13 et suiv. Voy. le même recueil, t. V, p. 80 et 81.

[156] Eginard, recueil de dom Bouquet, t. V, p. 95; voy. aussi p. 56.

[157] Voy. le recueil de dom Bouquet, t. V, p. 53, 95 etc. Les auteurs arabes ne parlent pas des relations de Charlemagne avec le khalife Aaron-Alraschid; mais il en est fait mention dans la plupart des écrits des auteurs français de l’époque. Le récit de ces auteurs s’accorde avec ce que le continuateur de Frédegaire avait dit des relations de Pepin-le-Bref avec le khalife Almansor, et ce qui est dit plus bas de la députation envoyée par Almamoun, fils d’Aaron-Alraschid, à Louis-le Débonnaire. Ajoutez à ces témoignages celui du pape Léon III qui, après la mort d’Aaron-Alraschid, en 813, mande à Charlemagne que si les pirates des côtes d’Afrique commençaient à ne plus respecter les côtes de l’empire français, non plus que celles de l’empire grec, c’est que ces barbares n’étaient plus retenus par le grand nom du khalife. Voy. Pagi, Critique des annales de Baronius, an. 813, no 20 et suiv. Néanmoins le savant M. Pouqueville, dans le t. X, p. 529, des nouveaux Mémoires de l’Académie des Inscriptions, traite ces relations de fausses, et conteste le récit d’Éginard tout entier. Il est probable que M. Pouqueville aura confondu Éginard avec le moine de Saint-Gall qui a aussi écrit sur Charlemagne, et dont le récit a plus d’une fois donné lieu à des critiques fondées. Voy. la préface que dom Bouquet a placée en tête du cinquième volume du recueil des Historiens de France.

[158] Voy. le recueil de dom Bouquet, t. V, p. 58 et suiv.

[159] مولد Ce mot se rapproche de l’espagnol mulato et du français mulâtre.