[140] Ce mot est arabe. Les Arabes se servent encore du mot gazat.
[141] Nous empruntons ce discours à un formulaire de lois et d’actes de tout genre, en arabe, lequel a été imprimé au Caire, p. 78. Voy. le Nouveau Journal asiatique, t. VIII, p. 338. Il n’est pas certain que ce soit le même discours qui fut prononcé en cette occasion; mais le fond n’a pas pu différer beaucoup.
[142] Chronique de Moissac, dans le recueil de dom Bouquet, t. V, p. 74.
[143] Recueil des Historiens de France, t. V, p. 74 et 360. Novayry, man. arab., no 645, fol. 95 verso.
[144] Voy. l’extrait d’une Histoire des Arabes d’Espagne, à la suite des fragmens de la Géographie d’Aboulfeda, publiés par Rinck; Leipsick, 1791, in-8o.
[145] Comparez Roderic Ximenès, p. 18, et Maccary, manuscrits arabes, no 704, fol. 86, et no 705, fol. 51.
[146] Par exemple Edrisi place la Ville de Gironne, Gerunda, située en Catalogne, dans la Gascogne, aux environs d’Auch. D’ailleurs Novayry, qui raconte cette expédition avec quelques détails, ne dit pas positivement que Narbonne fût tombée au pouvoir des musulmans. Voy. les manuscrits arabes de la Biblioth. roy., ancien fonds, no 645, fol. 95 verso.
[147] Mabillon, Annales Benedictini, t. II, p. 369.
[148] Les récits qui forment le fonds de ce poème sont fort anciens, puisque déjà, au onzième siècle, ils avaient cours parmi le peuple. Voy. la chronique d’Orderic Vital, recueil des Historiens de la Normandie, par Duchesne, p. 598. Voy. aussi le roman de la Violette, publié par M. Francisque Michel, p. 72.
[149] Millin, Voyage dans les départemens du midi de la France, t. IV, p. 2.