[229] Recueil de dom Bouquet, t. IX, p. 689.

[230] Muratori, rerum italicarum scriptores, t. II, part. II, p. 733.

[231] Voy. Liutprand, dans Muratori, rerum italicarum scriptores, t. II, p. 440 et 452.

[232] Au sujet de l’invasion des Hongrois, voyez le recueil des Historiens de France, t. IX, p. 6, 23, 34, 44, etc. Il nous paraît que c’est la même invasion qui est racontée fort au long dans le Roman de Garin le Loherain, sous le nom de Wandes et de Vandales, t. I.

[233] Gallia Christiana, t. XII, p. 793. D’après quelques auteurs, l’abbaye aurait été déjà détruite une fois par les Sarrazins, en 900. Voy. ibid., p. 792. On lit encore dans l’église de Saint-Pierre, village situé entre Martigny et Sion, à la descente du Mont-Saint-Bernard, cette inscription latine qui paraît avoir été érigée vers l’an 1010, par Hugues, évêque de Genève, lorsque ce prélat fit bâtir l’église:

Ismaelita cohors Rhodani cum sparsa per agros,
Igne, fame et ferro sæviret tempore longo,
Vertit in hanc vallem pæninam mersio falcem;
Hugo præsul Genevæ Christi post ductus amore,
Struxerat hoc templum, etc.

Voy. Schiner, Description du département du Simplon, Sion, 1812, p. 134.

[234] Recueil de dom Bouquet, t. VIII, p. 194.

[235] Sprecher, Chronicon Rhetiæ, Bâle, 1617, p. 68, 197 et suiv.

[236] L’évêque Waldo, se plaignait, en 940, des continuelles déprédations des Sarrazins. Les traces de ces dévastations existaient encore, en 952, lorsque Othon, revenant d’Italie, passa par la Rhétie. Il existe un diplome daté de l’année 956, par lequel Othon donne à l’évêque certains biens comme dédommagement. Voy. le recueil allemand publié à Coire, sous le titre de Collecteur, année 1811, p. 235. Ce même diplome fut confirmé en 965 et 972. Voy. Herrgott, Genealogiæ diplomaticæ Augustæ gentis Habsburgicæ, t. II, part. I, p. 84.