[327] Legrand d’Aussy avait donné un extrait de cette pièce dans le t. Ier de ses Fabliaux, p. 339 et suiv. La pièce entière a été publiée par M. Monmerqué, dans le recueil des publications de la Société des bibliophiles français, volume de 1834.
[328] Dissertation sur le roman de Roncevaux, par M. Monin, p. 46 et 104.
[329] Roman de la Violette, publié par M. Francisque Michel, p. 73 et 332.
[330] Ce trait de Mahmoud n’est pas le seul de ce genre. Voy. nos Extraits des historiens arabes relatifs aux croisades, p. 236 (t. IV de la Bibliothèque des croisades).
[331] Voy. l’édition de Roland l’Amoureux, de Boyardo, et de Roland-le-Furieux, de l’Arioste, par Antonio Panizzi, avec un volume d’introduction, intitulé Essay on the romantic narrative poetry of the Italians, Londres, 1830, in-8o, p. 126.
[332] Alcoran, sourate IX, vers. 41.
[333] Alcoran, sourate IX, vers. 34.
[334] Alcoran, sourate II, vers. 149.
[335] Cette alternative, à s’en tenir à l’esprit de l’Alcoran, aurait dû n’être accordée qu’aux chrétiens, aux juifs et aux guèbres, c’est-à-dire aux peuples qui admettent une religion révélée, et que les musulmans appellent en conséquence peuples du livre. Pour les idolâtres, ils n’auraient dû recevoir d’autre alternative que l’islamisme ou la mort; mais cette doctrine n’a été mise à exécution dans toute sa rigueur que dans la presqu’île de l’Arabie. On a vu qu’une partie des Berbers était restée idolâtre. La même politique a été suivie dans l’Inde à l’égard des Gentils.
[336] La chronique de Turpin et les romans de chevalerie, à propos des guerres des chrétiens et des Sarrazins, font souvent mention de défis faits de chevalier à chevalier, et d’invitations à embrasser la religion l’un de l’autre. Il est probable qu’en général ces défis n’eurent lieu qu’après l’établissement de la chevalerie en Europe, et qu’ils étaient une suite de l’opinion qui ne permettait plus d’attaquer un ennemi sans défense.