[317] Il fut plus tard commué en une somme d’argent, que les juifs payaient chaque année à diverses églises de Toulouse.

[318] L’auteur arabe, Ibn-Alcouthya, au fol. 13 verso, fait mention d’un corps de troupes berbères, qui parlaient le berber.

[319] Ci-devant, p. [28].

[320] Mionnet, Description de médailles antiques, t. VI, p. 597.

[321] Voy. les Nouveaux Mémoires de l’Académie des Inscriptions, t. XII, p. 181 et suiv., mémoire de M. Saint-Martin.

[322] Comparez l’extrait d’Ibn-Khaldoun, publié dans le Nouveau Journal Asiatique, t. II, p. 131, et la Relation de Léon l’Africain.

[323] Corippus, Joannidos seu de bellis Libycis, édition de Mazzucchelli, Milan, 1820, in-4o. Consultez l’index aux mots gurzil, mastiman, ammon, apollin, etc.; voy. aussi pour les pratiques païennes qui se maintinrent en Afrique, après la conquête musulmane, le recueil des Notices et extraits des manuscrits, t. XII, p. 639.

[324] Voy. l’Histoire d’Afrique, par Cartas, traduite de l’arabe en portugais, par le P. Santo Antonio Moura, sous le titre de Historia dos soberanos mohametanos que reinarao na Mauritania, Lisbonne, 1828, p. 19.

[325] Edition de M. Ciampi, p. 10.

[326] Edition de M. Ciampi, p. 78.