[307] Comparez deux lettres d’Alcuin, dans le recueil de dom Bouquet, t. V, p. 609 et 610, la géographie d’Ibn-Haucal, man. arab. de la Biblioth. roy., p. 57, et Maccary, man. arab., no 704, fol. 46 verso. Voy. aussi M. d’Ohsson, Peuples du Caucase, Paris, 1828, p. 86; et M. Pardessus, Lois maritimes, t. I, introduction, p. LXXIX et LXXX.
[308] Au sujet des descentes des Sarrazins sur les côtes de la mer Adriatique, voy. Constantin Porphyrogenète, De administratione imperii, dans Banduri, Imperium orientale, t. I, p. 88 et suiv., et p. 131.
[309] Comparez Liutprand, dans le recueil de Muratori, Rerum italicarum scriptores, t. II, part. I, p. 470, et Ibn-Haucal, man. arab., p. 57. Voy. aussi Deguignes, Mémoires de l’Académie des inscriptions, t. XXXVII, p. 485.
[310] Voy. Maccary, no 704, fol. 94 verso. Les autres présens consistaient dans vingt quintaux de martre zibeline, cinq quintaux d’étain et des armes.
[311] Charmoy, Mémoire sur la relation de Massoudi, dans le t. II, des Mém. de l’Académie de Saint-Pétersbourg, 1835, p. 370 et suiv.
[312] Ibn Haucal, man. arab. de la Bibliothèque royale, p. 57 et 62. Charmoy, Mémoire déjà cité.
[313] Anastase le bibliothécaire, dans le grand recueil de Muratori, t. III, part. I, p. 164.
[314] Voy. le recueil de dom Bouquet, t. V, p. 557. Ce commerce avait encore lieu, quoique secrètement, au treizième siècle. Voy. l’Histoire des Croisades de M. Michaud, 4e édit., t. III, p. 610 et 613.
[316] Saint Théodard vivait vers l’an 880; mais sa vie a été écrite beaucoup plus tard. Voy. le recueil des Bollandistes, au 1er mai.