[395] C’est l’opinion M. le baron Taylor, qui a examiné le monument, et dont le jugement est d’un grand poids dans ces matières.
[396] Voy. un autre fait d’un genre analogue dans Maccary, manuscrits arabes, no 704, fol. 96.
[397] Voy. la Promenade pittoresque dans le département du Var, par M. Alphonse Denys. Voy. également ci-devant, p. [56].
[398] Isidore de Beja fait un récit analogue au sujet du prédécesseur d’Ocba, Alsamah. Voy. à la p. 16.
[399] Nos pères faisaient alors usage de certaines étoffes appelées du nom de sarrazines, à cause du pays d’où elles venaient. Voy. Ducange, Glossaire de la basse latinité, aux mots saracenicum et saracenum.
[400] Telles sont deux timbales que l’on conservait jadis à Narbonne, et avec lesquelles on frappait le jour de la Fête-Dieu. Une histoire manuscrite de Narbonne, par le P. Louis Piquet, et appartenant à M. Jallabert, amateur zélé de Narbonne, porte que ces deux timbales étaient un reste du séjour des Sarrazins dans cette ville; mais les légendes marquées sur les timbales annoncent qu’elles ont été fabriquées en Egypte ou en Syrie, sous la domination des sultans mamelouks; elles sont par conséquent du treizième siècle au plus tôt.
[401] Le centre de cette industrie est dans le village même de la Garde-Freinet. Voy. la Statistique du département des Bouches-du-Rhône, t. IV, p. 18.
[402] Sur l’exploitation du pin chez les anciens, voy. Pline le naturaliste, liv. XVI, no 16 et suiv. C’est à tort que l’auteur de la Statistique du département des Bouches-du-Rhône, t. IV, p. 18, semble croire que l’exploitation du pin était inconnue avant le moyen-âge.
[403] Caballi maurisci.
[404] Voy. la Critique des annales de Baronius, par le P. Pagi, à l’an 813, no 20 et suiv.