—Tonnerre! dit Fargeau.

Fernand Terral, appuyé sur la coquille de son épée, regardait M. de Bruand couché sur l'herbe.

Le docteur pansait déjà la blessure. Célestin Fargeau, agenouillé, soutenait le corps entre ses bras.

M. de Bruand n'avait pas perdu connaissance. Il était livide, les lèvres blêmes, mais son œil conservait la même vivacité.

—Eh bien! murmura-t-il. C'est fini!

Fernand Terral s'approcha alors et lui tendit la main.

—Inutile, dit Léon. Je vous ai accordé le droit de croiser l'épée avec moi, c'est assez!

Une rougeur de colère teignit les joues de Fernand qui s'en alla, poussé par le spahi.

—Voilà le duel, songeait Fargeau, et la justice!

On amena la voiture.