Et parmi cette confusion, cette tempête, des propos plus longs,—mais aussi fous:
—C'est insensé! Géraldine, vous mangez trop de parfait, mon enfant... C'est une indigestion que vous préparez à la fille de votre mère!
—Eh! bien, qu'est-ce que ça vous fait, à vous? Encore du parfait, Robert, donne-m'en. Rien qu'un peu. Oh! est-il agaçant... Passe-moi le reste, Berthe!
—Ah! vous savez, on a des nouvelles de Miron, qui avait sauvé la caisse?
—Tiens, tiens...
—Il mène un train de prince, à Bruxelles. La Rue aux Herbes Potagères ne parle que de lui!
—Vive Miron!
—Un toast à Miron!
—Mesdames, Josépha n'a pas bu. Je demande pourquoi Josépha n'a pas bu!
—Parce que Miron est une canaille, voilà!