—Ah! quand je pourrai me libérer! livrer ce secret qui me pèse et implorer, le front dans la poussière, le pardon de ma faute! C'est cette heure que j'attends! Elle n'a pas sonné encore, mais elle sonnera, et alors….
—Tu me livreras?
—Je dirai tout!
—Prends garde que je ne parle pas avant. Et que ce ne soit moi qui te fasse chasser avec ton fils.
—Je ne crains rien de toi.
—Pourtant si j'écrivais ce que tu es, ce que tu as fait?
—Cela ne ferait que hâter ma confession, la confession que je dois et que je veux faire, et hâter le pardon que j'attends.
—Tu crois donc qu'on te pardonnera?
—J'en suis sûre, quand on saura ce que j'ai souffert, à quelles contraintes j'ai obéi, et que c'était pour sauver mon fils!
—Et tu refuses de me servir?