—Hein? s'écria la compagne de Dioulou. Fermer le bazar! m'en aller au moment où la clientèle va arriver!...
—Allons! obéissez! vous savez que je ne souffre pas d'observation...
—Cependant...
—Obéis! tonnerre! cria Dioulou à son tour.
—Mais on va s'ameuter devant le cabaret, on enfoncera les volets, on pénétrera de force.... Sans compter la police, qui croira à un accident...
—Attendez, fit Biscarre. Du papier, de l'encre, une plume....
Il étendit sur la table la fouille que Dioulou lui présentait, puis d'une écriture grasse et ferme, il écrivit:
Fermé pour cause de changement de propriétaire.
Cette fois, ce fut Dioulou qui ne put réprimer une exclamation de surprise.
—Comment! changement de propriétaire!... Et moi, alors, qu'est-ce que je vais devenir?