Note 67: Lettre d'Innocent III.[(retour)]
Note 68: Math. Pâris: «Cum regina epulabatur quotidie splendide, somnosque matutinales usque ad prandendi horam protraxit.—Omnimodis cum regina sua vivebat deliciis.»[(retour)]
Note 69: Guillelm. de Podio Laur.[(retour)]
Note 70: Guillelm. de Podio Laur.[(retour)]
Note 71: Le Velay ne tarde pas à faire hommage à Philippe-Auguste.[(retour)]
Note 72: «Les princes et les seigneurs provençaux qui s'étaient rendus en grand nombre pendant l'été au château de Beaucaire, y célébrèrent diverses fêtes. Le roi d'Angleterre avait indiqué cette assemblée pour y négocier la réconciliation de Raymond, duc de Narbonne, avec Alphonse, roi d'Aragon; mais les deux rois ne s'y trouvèrent pas, pour certaines raisons; en sorte que tout cet appareil ne servit de rien. Le comte de Toulouse y donna cent mille sols à Raymond d'Agout, chevalier, qui, étant fort libéral, les distribua aussitôt à environ dix mille chevaliers qui assistèrent à cette cour. Bertrand Raimbaud fit labourer tous les environs du château, et y fit semer jusqu'à trente mille sols en deniers. On rapporte que Guillaume Gros de Martel, qui avait trois cents chevaliers à sa suite, fit apprêter tous les mets dans sa cuisine, avec des flambeaux de cire. La comtesse d'Urgel y envoya une couronne estimée quarante mille sols. Raymond de Venous fit brûler, par ostentation, trente de ses chevaux devant toute l'assemblée.» Histoire du Languedoc, t. III, p. 37. (D'après Gaufrid, Vos., p. 391.)[(retour)]
Note 73: Dans une Apologie adressée à Guillaume de Saint-Thierry, saint Bernard, tout en se justifiant du reproche qu'on lui avait fait, d'être le détracteur de Cluny, censure pourtant vivement les mœurs de cet ordre (édit. Mabillon, t. IV, p. 33, sqq.), c. X: «Mentior, si non vidi abbatem sexaginta equos et eo amplius in suo ducere comitatu,» c. XI. «Omitto oratoriorum immensas altitudines.... etc.»
Ceux de Cluny répondaient aux attaques de Cîteaux. «O, ô Pharisæorum novum genus!... vos sancti, vos singulares... unde et habitum insoliti coloris prætenditis, et ad distinctionem cunctorum totius fere mundi monachorum, inter nigros vos candidos ostentatis.»[(retour)]
Note 74: «Sa prière était si ardente qu'il en devenait comme insensé. Une nuit qu'il priait devant l'autel, le diable, pour le troubler, jeta du haut du toit une énorme pierre qui tomba à grand bruit dans l'église, et toucha, dans sa chute, le capuchon du saint; il ne bougea point, et le diable s'enfuit en hurlant.» Acta S. Dominici.[(retour)]
Note 75: Lorsqu'on recueillit les témoignages pour la canonisation de saint Dominique, un moine déposa qu'il l'avait souvent vu pendant la messe baigné de larmes, qui lui coulaient en si grande abondance sur le visage, qu'une goutte d'eau n'attendait pas l'autre.[(retour)]