Note 219: Alban, Alp., mont.[(retour)]

Note 220: Passage de Guill. au court nez (Paris, introd. de Berte aux grands pieds), cité dans Gérard de Nevers.

Grant fut la cort en la sale à Loon,
Moult ot as tables oiseax et venoison.
Qui que manjast la char et le poisson.
Oncques Guillaume n'en passa le menton:
Ains menja tourte, et but aigue à foison.
Quant mengier orent li chevalier baron,
Les napes otent escuier et garçon.
Li quens Guillaume mist le roi à raison:
—«Qu'as en pensé,» dit-il, li fiés Charlon?
«Secores-moi vers la geste Mahon.»
Dist Loéis: «Nous en consillerons,
Et le matin savoir le vous ferons
Ma volonté, si je irai o non.»
Guillaume l'ot, si taint come charbon;
Il s'abaissa, si a pris un baston.
Puis dit au roi: «Vostre fiez vos rendon,
N'en tenrai mès vaillant une esperon,
Ne vostre ami ne serai ne voste hom,
Et si venrez, o vous voillez o non.»

Ms. de GÉRARD de NEVERS, n° 7498, XIIIe siècle, corrigé sur le texte le plus ancien du ms. de GUILLAUME AU CORNÈS, n° 6995.[(retour)]

Note 221: Le Dit Marcoul et Salomon, n° 7218, et fonds de Notre-Dame N. n° 2.[(retour)]

Note 222: Voyez le poëme d'Alexandre, par Lambert le Court et Alexandre de Paris, né à Bernay.[(retour)]

Note 223: Le principal dépôt des traditions bretonnes du moyen âge est l'ouvrage du fameux Geoffroy de Monmouth. Sur la véracité de cet auteur et les sources où il a puisé, voyez Ellis, Intr. metrical romances; Turner, Quarterly review, janvier 1820; Delarue, Bardes armoricains; et surtout la dernière édition de Warton (1834), avec notes de Douce et de Park: voyez aussi les critiques de Riston, quelques passages de Marie de France, publiés par M. de Roquefort, 1820, etc.[(retour)]

Note 224: Ainsi à Paris, Saint-Jacques-la-Boucherie et Sainte-Geneviève, etc. L'abbé Lebœuf a remarqué sur la façade de cette dernière église un énorme anneau de fer où passaient leur bras ceux qui venaient demander asile.—C'était encore dans l'église qu'on venait déposer les malades, en particulier ceux qui étaient atteints du mal des ardents.[(retour)]

Note 225: La cloche d'argent, à Reims, sonnait le 1er mars, pour annoncer la reprise des travaux agricoles.[(retour)]

Note 226: Voyez vol. II, note pag. 157.[(retour)]