[403]: L'un des agents principaux de Louis XI lui écrit ces paroles significatives: «Plust à Dieu que le pape eust translaté l'évesque de Paris en l'évesché de Jérusalem.» Preuves de Commines, éd. Lenglet-Dufresnoy, II, 334.
[404]: Le Parlement décida, évidemment sous l'influence du roi, que les évêques «n'entreraient point au conseil sans le congé des chambres, ou si mandez n'y estoient, excepté les pairs de France et ceux qui par privilége ancien doivent et ont accoustumé y entrer.» Archives du royaume, Registre du Parlement, Conseil, janvier 1461.
[405]: Louis XI, à son avénement, avait ôté les sceaux à l'archevêque de Reims, et avait supprimé deux places de conseillers-clercs. Ibidem, 1461.
[406]: La plupart des actes ecclésiastiques qu'on a taxés de faux et qui sont d'une écriture postérieure à leur date me paraissent être, non précisément faux, mais refaits ainsi. Des actes refaits sans contrôle, peut-être de mémoire, devaient être aisément altérés, amplifiés, etc.—V. Marini, I, Papiri, p. 2; Scriptores rerum Fr., VI, 461, 489, 523, 602, etc. VIII, 422, 423, 428, 429, 443, etc. Voir aussi la Diplomatique des Bénédictins, et les Éléments de M. Natalis de Wailly, qui, sous ce titre modeste, sont un livre plein de science et de recherches.
[407]: V. le texte dans ma Symbolique du droit (Origines, etc., p. XXIV et 79.)
Barbara græca genus retinent quod habere solebant.
Brantôme, qui rapporte ce fait, n'est pas une autorité grave. Mais nous avons, à l'appui, le témoignage contemporain du cardinal de Pavie (lettre du 20 octobre 1473): «Regi cœpit esse suspectus, progredi ad eum est vetitus, menses duos ludibrio habitus...; uno atque eodem ingrato colloquio finitur legatio.»
[409]: Félibien, Histoire de Paris, Preuves du t. II, partie III, p. 707. Cette pièce si importante, qui est l'extrait mortuaire de l'Université, ne se trouve pas dans la grande Histoire de l'Université, par Du Boulay.
[410]: Ordonnances, XVI, 7 février 1464.