[92]: Leur roi, D. Pedro de Portugal, neveu de la duchesse de Bourgogne, était mort le 20 juin 1466.

[93]: Historiæ patriæ Monumenta, Chronica Sabaudiæ, ann. 1466, t. I, p. 639.

[94]: Ses lieutenants reçurent effectivement les clefs du château, du palais, de la tour du pont. (Communiqué par M. Chéruel.) Archives municipales de Rouen. Délibérations, vol. VII, fol. 259-260.

[95]: «Estoient courrouciés qu'ils n'estoient plus au roy de France.» Du Clercq.

[96]: Registres de Mons, cités par M. Gachard, dans son éd. de Barante, t. II, p. 255, no 2.

[97]: V. plus loin, p. 69, 72, et les Documents Gachard, II, 435; sur la Verte tente de Gand en 1453, Monstrelet, éd. Buchon, p. 387. Sur les Galants de la feuillée en Normandie, Legrand, Hist. ms., livre IX, fol. 87-88, ann. 1466. Cf. mes Origines du droit sur le banni; et sur l'outlaw anglais, sur Robin Hood, une curieuse thèse de M. Barry, professeur d'histoire.

[98]: Duclos, Preuves, IV, 279. Il s'agissait de rendre le roi odieux, il lui écrit peu après que les sergents du bailliage d'Amiens oppriment le peuple, qu'il faut en choisir de meilleurs, que le roi confirmera: «Et avec ce, ferez grant bien et soulaigement au pouvre peupleBibl. royale, mss. Baluze, 9675 D., 16 oct. 1466.

[99]: Pour apprécier la supériorité de la main sur les moyens mécaniques, lire les discours, pleins de vues ingénieuses et fécondes, que M. Belloc a prononcés aux distributions de prix de son École. L'École gratuite de dessin, dirigée (disons mieux, créée par cet excellent maître), a déjà renouvelé, vivifié dans Paris tous les genres d'industrie qui ont besoin du dessin; orfévrerie, serrurerie, menuiserie, etc. Sous une telle impulsion, ces métiers redeviendront des arts. (Note de 1844).

[100]: «Savoir faisons... Nous avoir esté humblement exposé de la partie de Estienne la Mare dynan, ou potier darain, simple homme, chargié de femme et de plusieurs enfans, que comme environ la Chandeleur qui fut mil CCC,IIIIXX et cinq; icelluy suppliant se feust louez et convenanciez à un nommé Gautier de Coux, dynan, ou potier darrain, pour le servir jusques à certain temps, lors à venir, et parmi certain pris sur ce fait, et pour païer le vin dudit marchié...» Archives, Trésor des Chartes, reg. 159, pièce 6, lettre de grâce d'août 1404.

[101]: Lettre de Jehan de Gerin et autres magistrats de Dinant, 8 nov. 1465. Documents Gachard, II, 336.