186—page [323]—Torthulf...
Gesta consulum Andegav., c. I, 2, ap. Scr. Fr. VII, 256. «Torquatus... seu Tortulfus... habitator rusticanus fuit, ex copiâ silvestri et venatico exercitio victitans, etc.» Voy. aussi (ibid.) Pactius Lochiensis, de Orig. comitum Andegavensium.
187—page [323]—Les Capets... des chefs saxons au service de Charles-le-Chauve...
Aimoin de Saint-Fleury, qui écrivit en 1005, dit formellement Rotbert... homme de race saxonne... Il eut pour fils Eudes et Rotbert. Acta SS. ord. S. Bened., P. II, sec. IV, p. 357. Albéric des Trois-Fontaines, qui écrivit deux siècles plus tard, n'a donc pas été, comme l'a cru M. Sismondi, le premier à donner cette généalogie. Les rois Robert et Eudes furent fils de Robert-le-Fort, marquis de la race des Saxons... Mais les historiens ne nous apprennent rien de plus sur cette race.» Ibid., 285.—Guillaume de Jumièges: «Robert, comte d'Anjou, homme de race saxonne, avait deux fils, le prince Eudes et Robert, frère d'Eudes.» Item, Chron. de Strozzi, ap. Scr. Fr. X, 278.—Un anonyme, auteur d'une vie de Louis VIII: «Le royaume passa de la race de Charles à celle des comtes de Paris, qui provenaient d'origine saxonne.»—Helgald, Vie de Robert, c. I. «L'auguste famille de Robert, comme lui-même l'assurait en saintes et humbles paroles, avait sa souche en Ausonie.» (Ausoniâ, il faut peut-être lire Saxoniâ?)—Quelques historiens font naître Robert en Neustrie; les uns à Seez (Saxia, civitas Saxonum), les autres à Saisseau (Saxiacum). V. la préface du tome X des Historiens de France. Toutes ces opinions se concilient et se confirment par leur divergence même, en admettant que Robert-le-Fort descendait des Saxons établis en Neustrie, et particulièrement à Bayeux. Tout le rivage s'appelait littus Saxonicum. Les noms de Séez, de Saisseau, de la rivière de Sée, etc., ont évidemment la même origine.
188—page [324]—Charles, surnommé le Simple ou le Sot...
Chronic. Ditmari, ap. Scr. Fr. X, 119: «Fuit in occiduis partibus quidam rex ab incolis Karl Sot, id est Stolidus, ironice dictus.» Rad. Glaber, l. I, c. I, ibid., IV: «Carolum Hebetem cognominatum.» Chronic. Strozzian., ibid., 273:...Carolum Simplicem.»—Chron. S. Maxent,, ap. Scr. Fr. IX, 8: «Karolus Follus.» Richard. Pictav., ibid., 22: «Karolus Simplex, sive Stultus.»
FIN DU TOME PREMIER.