LIVRE I.—Celtes.—Ibères.—Romains.

LIVRE II.—Les Allemands.

FIN DE LA TABLE DU TOME PREMIER.

Notes

[1]: C'est le point principal sur lequel je diffère de mon savant ami, M. Henri Martin. Du reste, ce dissentiment ne diminue en rien mon estime sympathique pour sa grande et très belle Histoire, si instructive, si riche de recherches et d'idées. Il a été infiniment utile pour raviver la tradition nationale, trop effacée, que deux histoires qui s'aident, se suppléent l'une l'autre, aient paru simultanément.

[2]: Ceci ne touche en rien la candeur des individus. Il y avait des hommes admirables, les Bazard, les Barrault, les Carnot, les Charton, les D'Eichthal, les Lemonnier, etc.

[3]: Comme ils odorent très bien la mort, les moments où l'âme blessée peut mollir, au moment où j'avais fait une perte sensible de famille, un d'eux, séduisant et fin, vint me voir et me tâta. Je fus surpris, confondu de l'idée qu'il eût pu croire avoir quelque prise sur moi, qu'il dît qu'on pouvait s'entendre, ayant entre soi des nuances, etc. Je lui dis ces propres paroles: «Monseigneur, avez-vous été parfois sur la mer de glace?—Oui.—Vous avez vu telle fente, sur laquelle d'un bord à l'autre on peut parler, converser?—Oui.—Mais vous n'avez pas vu que cette fente est un abîme... Et telle, Monseigneur, si profonde, qu'à travers la glace et la terre, elle descend sans que jamais on en ait trouvé le fond. Elle va jusqu'au centre du globe, s'en va traversant le globe, et se perd dans l'infini.»