LIVRE I.—Celtes.—Ibères.—Romains.
- Chapitre Ier. Celtes et Ibères. [5]
- Race gauloise ou celtique; génie sympathique; tendance à l'action: ostentation et rhétorique. [ibid.]
- Race ibérienne; génie moins sociable; esprit de résistance. [8]
- Les Galls refoulent les Ibères et les suivent au delà des Pyrénées et des Alpes. [9]
- Colonies dans le midi de la Gaule. [10]
- 1o Établissements des Phéniciens. [11]
- 2o Établissements des Ioniens de Phocée. Marseille. [ibid.]
- Invasions celtiques dans le nord de la Gaule. [12]
- 1o Invasion et établissement des Kymry. Supériorité morale des Kymry sur les Galls. Druidisme. [12]
- Passage des Galls, puis des Kymry, en Italie. Guerre contre les Étrusques. Lutte de la tribu contre la cité. [13]
- Intervention des Romains. Prise de Rome, 388. [15]
- Revers des Gaulois; victoires de la cité sur la tribu. [ibid.]
- 2o Invasion des Belges ou Bolg. Leurs établissements dans le Languedoc. [16]
- Expéditions des Gaulois en Grèce et en Asie. [18]
- Gaulois mercenaires. [19]
- Insurrection des Gaulois d'Italie, Boïes et Insubres. [19]
- 222. Rome accable les Boïes, puis les Insubres. [22]
- Hannibal relève les Gaulois. [23]
- 201-170. Ruine des Boïes et Insubres. L'Italie fermée aux Gaulois. [23]
- Rome accable les Gaulois d'Asie ou Galates. [24]
- Première expédition des Romains dans la Gaule. [ibid.]
- 112. Invasion des Cimbres et des Teutons. Défaites des Romains. [28]
- 102-101. Marius. Extermination des Teutons et des Cimbres. [32]
- Chapitre II. État de la Gaule dans le siècle qui précède la conquête.—Druidisme.—Conquête de César. [37]
- Première religion des Galls. Culte de la nature. [38]
- Religion des Kymry ou druidisme. Dogme moral de l'immortalité de l'âme, des peines et des récompenses. [39]
- Science druidique. Astrologie, médecine. Samolus, gui, œuf de serpent. [40]
- Prêtresses et prophétesses. Vierge de Sein. Sacrifices humains. [41]
- Hiérarchie sacerdotale. Druides, Ovates, Bardes. [43]
- Assemblées des druides dans le pays des Carnutes. [44]
- Impuissance du druidisme pour fonder une société. La Gaule lui échappe. Triomphe de l'esprit de clan. [45]
- César.—État intérieur de la Gaule. Deux partis: 1o le parti gallique ou des chefs de clans (Arvernes et Séquanes); 2o le parti kymrique ou du druidisme (Édues, etc.); l'hérédité et l'élection. [46]
- Les Séquanes appellent contre les Édues les Suèves, qui oppriment les uns et les autres. [47]
- Un Édue, Dumnorix, appelle les Helvètes. [48]
- Un Druide, frère de Dumnorix, appelle les Romains. [ibid.]
- 58. César repousse les Helvètes. [48]
- et chasse les Suèves. [49]
- Les Gaulois du nord se coalisent contre César, appelé par les Édues, les Sénons et les Rhèmes. [ibid.]
- 57. Guerre pénible de César contre les peuples de la Belgique. [50]
- 56. Il réduit les tribus des rivages et l'Armorique. [51]
- 55. Il fallait frapper les deux partis qui divisaient la Gaule, dans la Germanie et dans la Bretagne.
- 1o César passe le Rhin. [52]
- 2o Il passe en Bretagne. [53]
- 54-53. L'insurrection éclate en Gaule de toutes parts. [55]
- Soulèvement et extermination des Éburons. [ibid.]
- 52. Soulèvement des deux partis, kymrique et gallique (Carnutes, Arvernes, etc.). [56]
- César accourt de l'Italie, prend Genabum et Noviodunum. [ibid.]
- Soulèvement des Édues. [57]
- César assiège dans Alésia le Vercingétorix. [58]
- 51. Il la prend et réduit rapidement la Gaule. [59]
- Chapitre III. La Gaule sous l'Empire.—Décadence de l'Empire.—Gaule chrétienne. [61]
- César, génie cosmopolite, favorable aux vaincus, fait entrer les Gaulois dans la cité. [ibid.]
- Antoine, imitateur de César. Réaction d'Octave; il repousse les Gaulois de la cité, et impose à la Gaule la forme romaine. [62]
- Association du paganisme romain à la religion gallique. [63]
- Persécution du druidisme. La Gaule soulevée par les Trévires et les Édues. [ibid.]
- Caligula, Claude, Néron, descendants d'Antoine, favorables aux vaincus. [67]
- Caligula, né à Trèves, institue les jeux du Rhône à Lyon. [ibid.]
- Claude, né à Lyon; il rouvre la cité aux Gaulois. [68]
- Persécution des druides. Réduction de la Bretagne. [70]
- Néron. La Gaule prend parti pour Galba et pour Vitellius. [71]
- Révoltes de Civilis et de Sabinus contre Vespasien. [72]
- Relations de Rome et de la Gaule. Action réciproque. [74]
- Influence de la Gaule sur les destinées de l'Empire. Empereurs gaulois. [76]
- Essai d'un empire gallo-romain. Posthumius, etc. [77]
- Décadence de l'Empire. La faute n'en est point aux Empereurs ni à l'administration. [78]
- Substitution des esclaves aux petits cultivateurs. Extinction graduelle et nécessaire de la population esclave. [81]
- Point d'industrie. La société absorbe et ne produit point. Misère universelle, fiscalité intolérable. [83]
- Révolte des Bagaudes. [85]
- Constantin. Espoir de l'Empire. [86]
- Dépopulation croissante. Misère des Curiales. [88]
- Condamnation de la société antique. [91]
- Toutefois Rome laisse en Gaule l'ordre civil, la Cité. [ibid.]
- Gaule chrétienne. [92]
- Le christianisme y a mis l'ordre ecclésiastique. [92]
- Les moines de Saint-Benoît commencent le travail libre. [ibid.]
- La nationalité gauloise se réveille dans le christianisme. [94]
- Un Grec fonde la mystique Église de Lyon. [95]
- Saint Irénée, saint Hilaire, saint Ambroise, saint Martin. [ibid.]
- Idée de la personnalité libre, loi de la philosophie celtique, posée par le Breton Pélage. [98]
- Les Pélagiens, disciples d'Origène. Sympathie du génie grec et du génie gaulois. [98]
- Lutte de saint Augustin contre les Pélagiens. [99]
- Semi-pélagianisme de la Provence. [100]
- Le rationalisme des Pélagiens était prématuré. [ibid.]
- Chapitre IV. Récapitulation.—Systèmes divers.—Influence des races indigènes,—des races étrangères.—Sources celtiques et latines de la langue française.—Destinée de la race celtique. [102]
- Systèmes divers. Les uns rapportent tout le développement de la nationalité française à l'élément indigène, les autres à l'influence étrangère. [103]
- Défaut commun de ces deux systèmes exclusifs. [104]
- Récapitulation. Gaëls, Ibères, Kymry, Bolg, Grecs, Romains. [105]
- La France résulte du travail de la liberté sur ces éléments. [109]
- N'a-t-on pas exagéré l'influence grecque? [ibid.]
- et l'influence romaine? [110]
- Est-il vrai que la langue latine ait été universelle? [111]
- De la langue vulgaire gauloise et de l'analogie qu'elle a pu présenter avec les modernes dialectes celtiques. [113]
- Ténacité des races celtiques. [115]
- Destinée malheureuse des races restées pures. [118]
- Galles et Bretagne, Irlande et Highland d'Écosse. [ibid.]
LIVRE II.—Les Allemands.
- Chapitre Ier. Monde germanique.—Invasion.—Mérovingiens. [128]
- Monde germanique, flottant et vague. [ibid.]
- Première Allemagne, ou Allemagne suévique. [131]
- L'invasion des tribus ordiniques (Goths, Lombards, Burgundes;—Saxons) y apporte une civilisation plus haute. [ibid.]
- Goths, Lombards et Burgundes; chefs militaires. [132]
- Saxons; Ases, descendants des dieux. [134]
- Génie impersonnel de la race germanique. [135]
- L'héroïsme commun aux barbares n'a-il pas été pris à tort pour le caractère propre des Germains? [ibid.]
- Esprit d'aventure des temps héroïques. Sigurd. [137]
- But des courses héroïques: l'Or et la Femme. Brunhild. [138]
- 375. Première migration des barbares dans l'Empire. Invasion des Goths. [139]
- 383. Soulèvement des populations celtiques de Gaule et de Bretagne; Maxime, Constantin. [140]
- 412. Établissement des Goths dans l'Aquitaine. Désorganisation de la tyrannie impériale. [142]
- 413. Établissement des Burgundes à l'ouest du Jura. [144]
- 451. Invasion des Huns dans la Gaule. Attila. [146]
- Résistance des Goths. Bataille de Châlons. Combat fratricide des tribus germaniques. Retraite des Huns. [149]
- Civilisation romaine des Goths. Résurrection de la tyrannie impériale. [150]
- Le clergé appelle les Francs dans la Gaule. [151]
- L'Église soutient les Francs catholiques contre les Goths et Burgundes ariens. [153]
- 486. Commencement de l'invasion franque. Syagrius vaincu. [154]
- 496. Clovis. Il repousse les tribus suéviques (Allemands) et embrasse le christianisme. [155]
- 507. Victoire des Francs sur les Goths. [156]
- L'invasion franque achève la dissolution de l'organisation romaine. [157]
- 511. Les fils de Clovis (Theuderic, Clotaire, Childebert, Clodomir) se partagent les conquêtes, ou plutôt l'armée. [162]
- 523-534. Guerres contre les Thuringiens et les Burgundes. [163]
- Mort de Clodomir. Meurtre de ses enfants. [164]
- Expédition de Theuderic en Auvergne. [166]
- 539. Expédition de Theudebert en Italie.—Revers des Francs. [167]
- Les tribus germaniques se soulèvent contre les Francs. [168]
- 558-561. Réunion sous Clotaire Ier. [170]
- 561. Partage entre les quatre fils de Clotaire (Sigebert, Chilpéric, Gontran, Charibert). [ibid.]
- Les Francs livrés a l'influence romaine et ecclésiastique. [ibid.]
- Frédégonde, femme de Chilpéric, roi de Neustrie. Brunehaut, femme de Sigebert, roi d'Ostrasie. [172]
- Sigebert appelle les Germains contre Chilpéric; meurt assassiné. [173]
- En Neustrie, essai de résurrection du gouvernement impérial. Fiscalité oppressive. [175]
- 584. Meurtre de Chilpéric. [179]
- Gontran, roi de Bourgogne, protège Frédégonde et son fils Clotaire II contre l'Ostrasie. [180]
- La Gaule méridionale essaye de se donner un roi, Gondovald. [181]
- Childebert, roi d'Ostrasie, soutient Gondovald contre Gontran. [184]
- Gontran se réconcilie avec Childebert. Abandon et mort de Gondovald. [185]
- Mort de Gontran, de Frédégonde et de Childebert. [191]
- Theudebert II en Ostrasie, Theuderic II en Bourgogne, Clotaire II en Neustrie. [191]
- Victoires de Theuderic II sur Theudebert II. L'Ostrasie réunie à la Bourgogne. Puissance de Brunehaut. [192]
- 613. Abandon, défaite et mort de Brunehaut. [194]
- Victoire de la Neustrie, c'est-à-dire des Gaulois-Romains. [196]
- 613-638. Clotaire II. Dagobert.—Faiblesse réelle de la Neustrie. [197]
- Règne de l'Église. L'Église asile des races vaincues. [198]
- Centres ecclésiastiques de la Gaule, Reims et Tours. [200]
- L'Église absorbe tout, se matérialise, et devient barbare. [205]
- Le spiritualisme se réfugie dans les moines. [206]
- La réforme vient de l'Église celtique, éclairée et florissante. [ibid.]
- Arrivée de saint Colomban. [207]
- Règle de saint Colomban (mort en 615). [209]
- Impuissance de cette réforme. [212]
- Dissolution de la monarchie neustrienne. [213]
- Clovis II réunit les trois royaumes. Minorité de ses trois fils. Puissance des maires du Palais, Erchinoald et Ébroin. [215]
- 660-681. Lutte d'Ébroin contre l'Ostrasie et la Bourgogne. Mort de saint Léger (678). [216]
- 687. Victoire des grands d'Ostrasie sur la Neustrie et le parti populaire. Bataille de Testry. [219]
- Dégénération des Mérovingiens. [220]
- Chapitre II.—Carlovingiens.—Huitième, neuvième et dixième siècles: [222]
- Origine ecclésiastique des Carlovingiens. [223]
- La bataille de Testry achève et légitime la dissolution. [224]
- Impuissance de Pepin et de l'Ostrasie. [225]
- 715-741. Carl Martel. Physionomie païenne de ce chef des Francs. [ibid.]
- Il bat les Neustriens, les Aquitains, les Sarrasins. [226]
- 732. Bataille de Poitiers. [227]
- Il refoule les Frisons, les Saxons, les Allemands. [228]
- Il dépouille le clergé. [ibid.]
- Puis il se réconcilie avec l'Église. Mission de saint Boniface dans la Germanie. [229]
- 752. Saint Boniface sacre roi Pepin au nom du pape. [231]
- Guerres de Pépin contre les ennemis de l'Église, Saxons, Lombards, Aquitains. [232]
- Situation de l'Aquitaine. Progrès des Basques. [233]
- Amandus (628). Puissance de son arrière-petit-fils Eudes. [234]
- Eudes s'allie aux Sarrasins, est battu par Charles-Martel. [235]
- 741. Arrestation et défaite d'Hunald. [236]
- 745. Guaifer, fils d'Hunald. [237]
- 739. Pépin défait Guaifer et ravage le midi de la Gaule. [238]
- Puissance de Pépin, fondée sur l'appui de l'Église. [ibid.]
- 768. Charlemagne et Carloman. Révolte d'Hunald. Charlemagne, roi des Lombards. [239]
- La faiblesse des nations environnantes, la vieillesse du monde barbare, la longueur des règnes de Pépin et de son fils, n'ont-elles pas fait illusion sur la grandeur réelle de Charles? [241]
- La grande guerre fut contre les Saxons. La cause fut-elle l'imminence d'une invasion? [243]
- 772. Première expédition en Saxe. Charles fixe sa résidence à Aix-la-Chapelle. [245]
- 775-777. Passage du Weser. Soumission des Saxons Angariens. Charlemagne baptise les vaincus à Paderborn. [246]
- 778. Guerre d'Aquitaine et d'Espagne. Défaite de Roncevaux. [247]
- 779. Reprise de la guerre de Saxe. Victoire de Buckholz. [249]
- Organisation ecclésiastique de la Saxe. Fondation de huit évêchés. Tribunaux d'inquisiteurs. [ibid.]
- 782. Witikind descend du Nord, et défait les Francs à Sonnethal. [250]
- Massacre de Verden. Victoires de Dethmold et d'Osnabruck. Soumission de Witikind. [251]
- Conjuration contre Charlemagne. [ibid.]
- 787. Ligue des Bavarois et des Lombards. [252]
- Guerre contre les Slaves; l'empire Franc s'étend et s'affaiblit. Guerre contre les Avares. [253]
- 791. Révolte des Saxons. Invasion des Sarrasins. [254]
- 796-797. Charlemagne entreprend la dépopulation de la Saxe. [255]
- 800. Voyage de Charlemagne à Rome. Le pape le proclame empereur. [256]
- Pâle représentation de l'Empire.—Ambassade d'Haroun-al-Raschid. [257]
- Zèle de Charlemagne pour la culture des lettres latines et les cérémonies du culte. [258]
- Ses femmes et ses filles. [259]
- Réforme des moines par saint Benoît d'Aniane. [260]
- Littérature pédantesque et vide. [ibid.]
- Préférence de Charlemagne pour les étrangers et les gens de basse condition. [260]
- Apparences d'administration. [267]
- Misère de l'Empire. [268]
- Que penser de la gloire législative de Charlemagne? [ibid.]
- Caractère ecclésiastique des Capitulaires. [269]
- Intervention de Charlemagne dans les affaires de dogme. [270]
- La domination des Francs s'écroule. [271]
- Premières apparitions des pirates du Nord. [272]
- L'Empire se met vainement en défense. [273]
- Chapitre III. Dissolution de l'Empire carlovingien. [274]
- L'empire Franc aspire à se diviser. [ibid.]
- 814. Louis réforme les évêques, les monastères, le palais impérial. [275]
- Il se montre favorable aux vaincus, veut réparer et restituer. [276]
- Insurrection de l'Italie sous Bernard, neveu de Louis. Supplice de Bernard. [277]
- Soulèvement des Slaves, des Basques, des Bretons. [278]
- Mariage de Louis avec Judith. [279]
- 822. Il veut faire une pénitence publique. [280]
- 820-829. Incursions des Northmans. [ibid.]
- 830. Conjuration des grands et des fils de l'empereur, Lothaire, Louis, Pepin. [280]
- Lothaire enferme Louis dans un monastère. [281]
- Les Germains le délivrent. [ibid.]
- 833. Lothaire redevient maître de son père. [282]
- et lui impose une pénitence publique. [ibid.]
- Indignation et soulèvement de l'Empire. [283]
- 834-835. Lothaire, abandonné, s'enfuit en Italie. [285]
- 839. L'empereur partage ses États entre ses fils. [286]
- Il meurt, et avec lui l'unité de l'Empire. [ibid.]
- 841. Pepin et l'Aquitaine se joignent à Lothaire contre les rois de Germanie et de Neustrie. Défaite de Lothaire à Fontenaille. [287]
- 842. Alliance et serment de Charles et Louis. [289]
- Les évêques lui confèrent le droit de régner. [290]
- 843. Partage de l'Empire. Traité de Verdun. [291]
- L'appui de l'Église fait prévaloir Charles et Louis sur Lothaire et Pepin. [293]
- Puissance de l'Église dans la Neustrie. Reims, la ville épiscopale sous la seconde race. Laon, la ville royale. [295]
- Charles-le-Chauve remet la plus grande partie du pouvoir à l'Église. [296]
- Le vrai roi est l'archevêque de Reims. Hincmar. [298]
- Le royaume de Neustrie était une république théocratique. [300]
- Deux événements brisent ce gouvernement spirituel et temporel: 1o les hérésies; 2o les incursions des Northmans. [301]
- Question de l'Eucharistie. [ibid.]
- Question de la prédestination. L'Allemand Gotteschalk. [302]
- Hincmar défend le libre arbitre, et appelle à son aide Jean-le-Scot. [303]
- Les Northmans. Caractère de leurs incursions. [305]
- Impuissance du roi et des évêques. [310]
- Charles-le-Chauve s'éloigne des évêques et n'en est que plus faible. [313]
- 875-877. Il se fait empereur et meurt en Italie. [ibid.]
- Louis-le-Bègue et ses fils. [ibid.]
- 884. Charles-le-Gros réunit tout l'empire de Charlemagne. [314]
- Siège de Paris par les Normands. [ibid.]
- Faiblesse et lâcheté de Charles-le-Gros. [315]
- 888. Déposition de Charles-le-Gros. Extinction de la dynastie carlovingienne. [316]
- Fondation des diverses dominations locales; féodalité. [ibid.]
- Les fondateurs de la féodalité ferment la France aux incursions barbares. [317]
- Les Northmans renoncent au brigandage et s'établissent en France (Normandie). [321]
- Au milieu du morcellement de l'Empire, grands centres ecclésiastiques. [322]
- Les deux familles des Capets et des Plantagenets. [323]
- La famille populaire et nationale des Capets succède aux Carlovingiens. [325]
- Charles-le-Simple se met sous la protection du roi de Germanie. [ibid.]
- Le parti carlovingien l'emporte. [ibid.]
- 898. Charles-le-Simple reconnu roi. [326]
- 936. Louis-d'Outre-mer s'allie au roi de Germanie, Othon. [327]
- Opposition d'Hugues-le-Grand, soutenu par les Normands. [ibid.]
- 954. Minorité de Lothaire et d'Hugues-Capet. Prépondérance de la Germanie. [330]
- 987. Hugues-Capet. Avènement de la troisième race. [334]
- ÉCLAIRCISSEMENTS [341]
- Sur les Ibères et les Basques. [341]
- Sur les traditions religieuses de l'Irlande et du pays de Galles. [350]
- Sur les pierres celtiques. [359]
- Triades de l'île de Bretagne. [362]
- Sur les Bardes. [367]
- Sur la légende de saint Martin. [372]
- Extrait de l'ouvrage de M. Price, sur les races de l'Angleterre. [381]
- Sur l'Auvergne au cinquième siècle. [384]
- Sur la captivité de Louis II. [390]
- Sur les Colliberts, Cagots, Caqueux, Gésitains, etc. [391]
- APPENDICE.—Notes. [397]
FIN DE LA TABLE DU TOME PREMIER.
Notes
[1]: C'est le point principal sur lequel je diffère de mon savant ami, M. Henri Martin. Du reste, ce dissentiment ne diminue en rien mon estime sympathique pour sa grande et très belle Histoire, si instructive, si riche de recherches et d'idées. Il a été infiniment utile pour raviver la tradition nationale, trop effacée, que deux histoires qui s'aident, se suppléent l'une l'autre, aient paru simultanément.
[2]: Ceci ne touche en rien la candeur des individus. Il y avait des hommes admirables, les Bazard, les Barrault, les Carnot, les Charton, les D'Eichthal, les Lemonnier, etc.
[3]: Comme ils odorent très bien la mort, les moments où l'âme blessée peut mollir, au moment où j'avais fait une perte sensible de famille, un d'eux, séduisant et fin, vint me voir et me tâta. Je fus surpris, confondu de l'idée qu'il eût pu croire avoir quelque prise sur moi, qu'il dît qu'on pouvait s'entendre, ayant entre soi des nuances, etc. Je lui dis ces propres paroles: «Monseigneur, avez-vous été parfois sur la mer de glace?—Oui.—Vous avez vu telle fente, sur laquelle d'un bord à l'autre on peut parler, converser?—Oui.—Mais vous n'avez pas vu que cette fente est un abîme... Et telle, Monseigneur, si profonde, qu'à travers la glace et la terre, elle descend sans que jamais on en ait trouvé le fond. Elle va jusqu'au centre du globe, s'en va traversant le globe, et se perd dans l'infini.»