[101]: Dans la Terreur, les ouvriers y maintinrent l'ordre avec un courage et une humanité admirables, à peu près comme à Florence le cardeur de laine Michel Lando, dans l'insurrection des Ciompi.

[102]: Perrin Dulac. (Grenoble.)

[103]: Il descendit dans une auberge tenue par un vieux soldat, qui lui avait donné une orange dans la campagne d'Égypte.

[104]: D'abord les Vaudois, plus tard les protestants. Dans le seul département de la Drôme, il y a environ trente-quatre mille calvinistes (Peuchet). On se rappelle la lutte atroce du baron des Adrets et de Montbrun.—Le plus célèbre des protestants dauphinois fut Isaac Casaubon, fils du ministre de Bourdeaux sur le Roubion, né en 1559; il est enterré à Westminster.

[105]: L'ancienne devise de Besançon était: Plût à Dieu!—À Salins, on lisait sur la porte d'un des forts où étaient les salines, la devise de Philippe-le-Bon: Autre n'auray. Plusieurs monuments de Dijon portaient celle de Philippe-le-Hardi: Moult me tarde.—À Besançon naquit l'illustre diplomate Granvelle, chancelier de Charles-Quint, mort en 1564.

[106]: De même à l'abbaye de Saint-Claude, transformée en évêché en 1741, les religieux devaient faire preuve de noblesse jusqu'à leur trisaïeul, paternel et maternel. Les chanoines devaient prouver seize quartiers, huit de chaque côté.

[107]: La Franche-Comté est le pays le mieux boisé de la France. On compte trente forêts sur la Saône, le Doubs et le Lougnon.—Beaucoup de fabriques de boulets, d'armes, etc. Beaucoup de chevaux et de bœufs, peu de moutons; mauvaises laines.

[108]: [App. 28.]

[109]: On voyait à Metz le tombeau de Louis-le-Débonnaire et l'original des Annales de Metz, mss. de 894.—Les abeilles, dont il est si souvent question dans les Capitulaires, donnaient à Metz son hydromel si vanté.

[110]: Pour être dame de Remiremont, il fallait prouver deux cents ans de noblesse des deux côtés.—Pour être chanoinesse, ou demoiselle à Épinal, il fallait prouver quatre générations de pères et mères nobles. [App. 29.]