[346]: «Domino suo, imo patri; conjugi suo, imo fratri; ancilla sua, imo filia; ipsius uxor, imo soror; Abelardo Heloissa.»
[347]: «In omni (Deus scit!) vitæ meæ statu, te magis adhuc offendere quam Deum vereor; tibi placere amplius quam ipsi appeto. Tua me ad religionis habitum jussio, non divina traxit dilectio.»
... O maxime conjux!
O thalamis indigne meis! hoc juris habebat
In tantum fortuna caput! Cur impia nupsi,
Si miserum factura fui? Nunc accipe pœnas,
Sed quas sponte luam.
[349]: Comment. in epist. ad Romanos.
[351]: Manuscrit de l'abbaye de Vaux-Cernay (cité, par Bayle).
[352]: Vit. Lud. Gross., ap. Scr. fr.
[353]: Chart. ann. 1115. «Si quelque plainte est portée devant lui ou devant son épouse...—La septième année de notre règne, et le premier de celui de la reine Adèle»—Adèle prit la croix avec son mari.—Philippe-Auguste, à son départ pour la croisade, lui laissa la régence.
[354]: En 1134, Ermengarde de Narbonne, succédant à son frère, demande et obtient de Louis-le-Jeune l'autorisation de juger, chose interdite aux femmes par Constantin et Justinien. [App. 84.]