[336]: Voy. sur cette affaire les lettres de saint Bernard aux villes d'Italie (à Gênes, à Pise, à Milan, etc.), à l'impératrice, au roi d'Angleterre et à l'empereur.

[337]: Gaufridus: «Subtilissima cutis in genis modice rubens.»

[338]: Guill. de S. Theod. «Jusqu'ici tout ce qu'il a lu dans les saintes Écritures, et ce qu'il y sent spirituellement, lui est venu en méditant et en priant dans les champs et dans les forêts, et il a coutume de dire en plaisantant à ses amis qu'il n'a jamais eu en cela d'autres maîtres que les chênes et les hêtres.»—Saint Bernard écrit à un certain Murdach qu'il engage à se faire moine: «Experto crede; aliquid amplius in silvis invenies quam in libris. Ligna et lapides docebunt te quod a magistris audire non possis... An non montes stillant dulcedinem, et colles fluunt lac et mel, et valles abundant frumento?»

[339]: Elle était fille, à ce qu'on croit, d'Hersendis, première abbesse de Sainte-Marie-aux-Bois, près de Sézanne en Champagne; ou, selon d'autres suppositions, d'une autre mère inconnue et d'un vieux prêtre, qui la faisait passer pour sa nièce, de Fulbert, chanoine de Notre-Dame. (N. Peyrat, 1860.)

[340]: Sur les terres de Thibault, comte de Champagne.

[341]: Il voulut aussi réformer les mœurs du couvent. Cela déplut à la cour, dit-il lui même. [App. 81.]

[342]: [App. 82.]

[343]: Jean de Salisbury explique parfaitement qu'après la dispersion de l'école d'Abailard et la victoire du mysticisme, plusieurs s'enterrèrent dans les cloîtres. D'autres, Jean lui-même, qui devint le client et l'ami du pape Adrien IV, se tournèrent vers le néant des cours (nugis curialibus). D'autres plus sérieux partirent pour Salerne ou Montpellier, où les croyants de la nature et de la science trouvaient un abri. Voy. Renaissance, Introduction.

[344]: À Paris, au cimetière de l'Est.

[345]: C'est Abailard qui rapporte ces paroles.