150—page [223]Robert se plaignait d'avoir été supplanté dans la possession de l'Artois par Mahaut, etc.

Un arrêt de la cour de France, prononcé en plein parlement, déboutait pour toujours Robert et ses successeurs de leurs prétentions et ordonnait «que ledit Robert amast ladite comtesse comme sa chière tante, et ladite comtesse ledit Robert comme son bon nepveu».

151—page [223]Personne n'eut plus de part que Robert à ce qu'un fils de Charles-de-Valois parvînt au trône...

L'ancienne Chronique de Flandre allait même jusqu'à lui en donner tout l'honneur: «Et n'estoient mie les barons d'accord de faire le roy, mais toutefois par le pourchas de messire Robert d'Artois fut tant la chose démenée, que messire Philippe... fut élu à roy de France.» (Chron., ch. LXVII, p. 131, Mém. Ac. Insc., X, 592.)

152—page [224]Le roi réservait à Robert le droit de proposer ses raisons...

«Sur ce qu'il lui a esté donné à entendre, que au traitté de mariage de Philippe d'Artois avec Blanche de Bretagne... duquel traicté furent faites deux paires de lettres rattiffiées par Philippe-le-Bel... et furent enregistrées en nostre Cour ès registre, lesquelles lettres, depuis le deceds dudit comte, ont esté fortraites par notre chière cousine Mahault d'Artois.» (1329. Chron. de Flandre, p. 601.)